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CAN 2017
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Severino Lucas
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MessagePosté le: Mer Avr 15 2015, 13:49    Sujet du message: CAN 2017 Répondre en citant

karlye a écrit:
Tchouoooo dc ça veut dire que pr l'université c mort lol...



  Comme quoi... C revelateur du sens des priorités, chez nous.


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MessagePosté le: Mer Avr 15 2015, 13:49    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Lun Avr 20 2015, 18:02    Sujet du message: CAN 2017 Répondre en citant

CAN 2017, LA FUITE EN AVANT FINANCIÈRE DU GABON
ECONOMIE - PAR PATRICK JUILLARD - Publié le 20 Avr, 2015

Après l’avoir co-organisée en 2012 avec la Guinée équatoriale, le Gabon accueillera seul la Coupe d’Afrique des Nations 2017. Mais le pays en a-t-il les moyens ? Pas sûr !



Pour la deuxième fois en cinq ans, le Gabon va accueillir la Coupe d’Afrique des Nations. Ainsi en a décidé ce mois-ci la Confédération africaine de football. Après la co-organisation de 2012 avec la Guinée équatoriale, le pays devra cette fois assumer l’édition 2017 tout seul, comme un grand. Pour le chef de l’Etat, aucun doute n’est permis à ce sujet. « La CAN 2017 est une chance. Cet événement permettra d’intensifier la diversification de l’économie et de booster les secteurs du BTP et des services », réagissait Ali Bongo Ondimba après l’annonce du choix du Gabon. « Quand le bâtiment va, tout va », semble donc penser « ABO ». Mais cette confiance présidentielle est-elle justifiée ? Pas vraiment. Voici pourquoi. 


 
Les dérapages de 2012 


 
Pour que l’organisation d’un événement tel que la Coupe d’Afrique soit profitable, une programmation budgétaire rigoureuse doit être mise en place. Un regard rétrospectif n’incite pas à l’optimisme à ce sujet. Sur son blog (www.mays-mouissi.com), l’économiste Mays Mouissi s’est livré à une analyse détaillée des comptes (et mécomptes) de l’édition 2012. Le résultat est sans appel : la co-organisation de la CAN 2012 a coûté bien plus cher que prévu au contribuable gabonais. 


 
« En 2008 lors du cadrage des dépenses budgétaires de la CAN 2012, le gouvernement gabonais avait estimé à 140 milliards de FCFA (210 millions d’euros) l’enveloppe destinée à couvrir l’ensemble des travaux relatifs à la CAN 2012 sur le territoire de la République gabonaise. En janvier 2012, Louis Claude Moundziéou, porte-parole du comité d’organisation de la CAN (COCAN) affirmait que la compétition avait finalement couté au contribuable 400 milliards de FCFA (600 millions d’euros), près de 3 fois le montant initial », constate le banquier et consultant pour la chaîne Africa 24, qui relève d’autres bizarreries. 


 
« Par ailleurs, l’analyse détaillée des lignes budgétaires gabonaise consacrées à la CAN 2012 laisse apparaitre des dépenses dont les montants sont surprenants ou mieux encore de nombreuses dépenses budgétisées, exécutées mais jamais réalisées sans que ni le gouvernement, ni les organisateurs de la CAN 2012 ne donnent la moindre explication. » Entre la CAF et le Gabon, les mauvais comptes semblent donc faire les bons amis. 


 
Deux stades à construire 


 
L’argument de la relance de l’économie gabonaise par le BTP, utilisé par Ali Bongo, trouve sa justification dans la construction de nouveaux stades et des infrastructures attenantes. En 2012, le pays n’avait organisé qu’une demi-CAN, sur deux stades : le premier à Angondjé, dans le nord de la capitale Libreville, le second à Franceville, chef-lieu de la province du Haut-Ogooué et fief de feu Omar Bongo. Pour le tournoi 2017, deux enceintes nouvelles doivent être construites.  « Le cahier des charges de la CAF est connu, il nous faut quatre stades et quatre sites. Nous avons déjà Libreville et Franceville et nous aurons également Port-Gentil et Oyem (Nord du pays, ndlr) », a annoncé le président de la Fédération gabonaise de football, Pierre-Alain Mounguengui, qui se veut rassurant quant au délai d’achèvement des travaux : « Pour les stades à Oyem et Port-Gentil, le problème ne se posera pas. Nous avons pris des dispositions pour qu'au moment opportun, ces stades soient livrés à temps réel et nous jouerons effectivement sur ces stades-là. » 


 
Si la construction d’un nouveau stade à Port-Gentil était attendue, le choix du site d’Oyem, ville ne disposant à ce jour que d’un petit stade « de campagne », étonne. Les observateurs s’attendaient à ce que le Gabon inscrive le stade Omnisports de Libreville dans son projet. En réfection depuis 2007, cette grande enceinte située en plein centre-ville n’est toujours pas terminée. Rien que sur la période 2007-2012, 107 milliards de FCFA (150 millions d’euros) ont été engloutis dans ces travaux inachevés. Mais il y a pire encore : certains projets budgétés en 2012 (Palais des Sports à Libreville ; stade d’entrainement et hôtel à Bikélé dans la périphérie de la capitale) n’ont jamais vu le jour. Le Gabon préfère donc lancer de nouveaux chantiers plutôt que de terminer ceux qui sont déjà ouverts. Voilà qui évoque irrésistiblement une fuite en avant.  … 


PUBLIÉ PAR PATRICK JUILLARD
Journaliste indépendant, diplômé de Sciences Po Paris.Passé par la “Revue Politique et Parlementaire” et “Paris Berlin Magazine”, il s’est spécialisé dans le football africain et a couvert cinq CAN. Il anime le site Footafrica365.fr et collabore à RFI, dans l’émission Radio Foot Internationale.
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http://mondafrique.com/lire/economie/2015/04/20/can-2017-la-fuite-en-avant-…

 
 
 
 

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MessagePosté le: Lun Avr 20 2015, 19:53    Sujet du message: CAN 2017 Répondre en citant

Fan a écrit:

CAN 2017, LA FUITE EN AVANT FINANCIÈRE DU GABON
ECONOMIE - PAR PATRICK JUILLARD - Publié le 20 Avr, 2015

Après l’avoir co-organisée en 2012 avec la Guinée équatoriale, le Gabon accueillera seul la Coupe d’Afrique des Nations 2017. Mais le pays en a-t-il les moyens ? Pas sûr !



Pour la deuxième fois en cinq ans, le Gabon va accueillir la Coupe d’Afrique des Nations. Ainsi en a décidé ce mois-ci la Confédération africaine de football. Après la co-organisation de 2012 avec la Guinée équatoriale, le pays devra cette fois assumer l’édition 2017 tout seul, comme un grand. Pour le chef de l’Etat, aucun doute n’est permis à ce sujet. « La CAN 2017 est une chance. Cet événement permettra d’intensifier la diversification de l’économie et de booster les secteurs du BTP et des services », réagissait Ali Bongo Ondimba après l’annonce du choix du Gabon. « Quand le bâtiment va, tout va », semble donc penser « ABO ». Mais cette confiance présidentielle est-elle justifiée ? Pas vraiment. Voici pourquoi. 


   
Les dérapages de 2012 


   
Pour que l’organisation d’un événement tel que la Coupe d’Afrique soit profitable, une programmation budgétaire rigoureuse doit être mise en place. Un regard rétrospectif n’incite pas à l’optimisme à ce sujet. Sur son blog (www.mays-mouissi.com), l’économiste Mays Mouissi s’est livré à une analyse détaillée des comptes (et mécomptes) de l’édition 2012. Le résultat est sans appel : la co-organisation de la CAN 2012 a coûté bien plus cher que prévu au contribuable gabonais. 


   
« En 2008 lors du cadrage des dépenses budgétaires de la CAN 2012, le gouvernement gabonais avait estimé à 140 milliards de FCFA (210 millions d’euros) l’enveloppe destinée à couvrir l’ensemble des travaux relatifs à la CAN 2012 sur le territoire de la République gabonaise. En janvier 2012, Louis Claude Moundziéou, porte-parole du comité d’organisation de la CAN (COCAN) affirmait que la compétition avait finalement couté au contribuable 400 milliards de FCFA (600 millions d’euros), près de 3 fois le montant initial », constate le banquier et consultant pour la chaîne Africa 24, qui relève d’autres bizarreries. 


   
« Par ailleurs, l’analyse détaillée des lignes budgétaires gabonaise consacrées à la CAN 2012 laisse apparaitre des dépenses dont les montants sont surprenants ou mieux encore de nombreuses dépenses budgétisées, exécutées mais jamais réalisées sans que ni le gouvernement, ni les organisateurs de la CAN 2012 ne donnent la moindre explication. » Entre la CAF et le Gabon, les mauvais comptes semblent donc faire les bons amis. 


   
Deux stades à construire 


   
L’argument de la relance de l’économie gabonaise par le BTP, utilisé par Ali Bongo, trouve sa justification dans la construction de nouveaux stades et des infrastructures attenantes. En 2012, le pays n’avait organisé qu’une demi-CAN, sur deux stades : le premier à Angondjé, dans le nord de la capitale Libreville, le second à Franceville, chef-lieu de la province du Haut-Ogooué et fief de feu Omar Bongo. Pour le tournoi 2017, deux enceintes nouvelles doivent être construites.  « Le cahier des charges de la CAF est connu, il nous faut quatre stades et quatre sites. Nous avons déjà Libreville et Franceville et nous aurons également Port-Gentil et Oyem (Nord du pays, ndlr) », a annoncé le président de la Fédération gabonaise de football, Pierre-Alain Mounguengui, qui se veut rassurant quant au délai d’achèvement des travaux : « Pour les stades à Oyem et Port-Gentil, le problème ne se posera pas. Nous avons pris des dispositions pour qu'au moment opportun, ces stades soient livrés à temps réel et nous jouerons effectivement sur ces stades-là. » 


   
Si la construction d’un nouveau stade à Port-Gentil était attendue, le choix du site d’Oyem, ville ne disposant à ce jour que d’un petit stade « de campagne », étonne. Les observateurs s’attendaient à ce que le Gabon inscrive le stade Omnisports de Libreville dans son projet. En réfection depuis 2007, cette grande enceinte située en plein centre-ville n’est toujours pas terminée. Rien que sur la période 2007-2012, 107 milliards de FCFA (150 millions d’euros) ont été engloutis dans ces travaux inachevés. Mais il y a pire encore : certains projets budgétés en 2012 (Palais des Sports à Libreville ; stade d’entrainement et hôtel à Bikélé dans la périphérie de la capitale) n’ont jamais vu le jour. Le Gabon préfère donc lancer de nouveaux chantiers plutôt que de terminer ceux qui sont déjà ouverts. Voilà qui évoque irrésistiblement une fuite en avant.  … 


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La visitée du Président de la République sur le chantier du complexe sportif omnisports Président Bongo laisse penser que cette enseigne  est retenue pour accueillir les matchs de la CAN 2017; en moins qu'il ne s'agisse que d'une simple opération de communication.

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MessagePosté le: Lun Avr 20 2015, 23:13    Sujet du message: CAN 2017 Répondre en citant

Lol opération de com coe dhab

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MessagePosté le: Mar Avr 21 2015, 09:01    Sujet du message: CAN 2017 Répondre en citant

karlye a écrit:

Lol opération de com coe dhab

En tout cas, nous y sommes désormais contraints depuis depuis 2009, date à laquelle la rhétorique a été intégrée dans la stratégie de communication de nos gouvernants. Mr. Green


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MessagePosté le: Sam Avr 25 2015, 16:46    Sujet du message: CAN 2017 Répondre en citant

Organisation CAN 2017 : La vengeance ridicule de l’Algérie contre le Bénin et le Mali


Publié le 23-04-2015 | 11:49:08





Pour avoir voté à la dernière minute en faveur du Gabon lors du scrutin pour la désignation du pays devant abriter la CAN 2017, le Mali et le Bénin sont frappés par la colère de l’Algérie, candidat malheureux qui a décidé de couper toute collaboration sportive avec ces deux pays.


Décidément l’Algérie rumine toujours sa colère suite à la décision de la CAF et de la majorité des pays africains de confier l’organisation de la CAN 2017 au Gabon. 
En effet, le président de la Fédération algérienne de football, Mohamed Raouraoua qui déclarait  avoir le dossier le plus solide des pays candidats à l’organisation de la CAN 2017 face au Gabon et au Ghana, accuse le Mali et le Bénin d’être à l’origine de l’échec de l’Algérie. 
En représailles, la fédération algérienne par la voix de son président  a décidé de geler toute collaboration sportive avec les deux pays susmentionnés qui bénéficieraient de  nombreuses aides sur le plan matériel etc… 
Pour la fédération algérienne de football, les « traîtres » désignés sont Anjorin Moucharafou, ancien président de la fédération béninoise de football et Amadou Diakité du Mali qui ont changé d’opinion au moment du scrutin. 
« Désormais, il faudra mettre un terme à toutes sortes d’aides envers les deux pays. Ni matchs amicaux, ni stages de recyclage, ni rien du tout », a déclaré Raouraoua. 
Cité parmi ce qu’ils ont appelé «  les traitres de dernière minute  », le Tchad d’Adoum Djibril qui, comme le Mali et le Bénin, voté pour le Gabon, a contre toute attente été épargné par la colère des dirigeants sportifs algériens qui apportent également des aides à ce pays. 
Nombreux sont se demandent à quel jeu jouent les autorités sportives algériennes ? 
L’Algérie est- il le seul pays à avoir essuyé une défaite lors d’une élection liée au choix du  pays hôte de la  Coupe d’Afrique des Nations? 
Des pays souverains n’ont-ils plus le droit de soutenir librement le candidat qu’ils souhaitent sans se voir traiter de « traîtres » ? 
Une attitude ridicule, bien loin des valeurs de fairplay et de respect, pourtant véhiculées par ce sport. 

 
http://www.gaboneco.com/nouvelles_africaines_34921.html
 

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MessagePosté le: Mer Avr 29 2015, 17:10    Sujet du message: CAN 2017 Répondre en citant

Can 2017 : Investissements et bénéfices pour le Gabon





Publié le 28 Avril 2015, 08:54am


Pour la deuxième fois en cinq ans, le Gabon organise la grande fête africaine du football. Ce qui implique un investissement financier conséquent, aussi, le pays attend un retour sur investissement.


En novembre 2014 à Doha, au Qatar, où il prenait part à la 3ème édition du Doha goals forum, le président de la République gabonaise, Ali Bongo Ondimba, exprimait déjà sa volonté d’accueillir la Can 2017. Ceci après la co-organisation réussie avec la Guinée équatoriale de la Can 2012.


Le 08 avril 2015, la Confédération africaine de football a exaucé les vœux du président gabonais en désignant son pays organisateur unique de la grande fête du football africain.


Et c’est naturellement avec joie que le président gabonais, tout comme les populations de ce pays, ont accueilli cette annonce. « C’est un succès pour le Gabon, un grand bonheur pour la jeunesse africaine. (…) La CAN 2017 est une chance. Cet événement permettra d’intensifier la diversification de l’économie et de booster les secteurs du BTP et des services. Je remercie la Confédération africaine de football d’avoir offert ce succès au Gabon et ce grand bonheur à la jeunesse africaine », a réagi Ali Bongo Ondimba.


Une joie qui peut s'expliquer, car les retombées sur l'économie gabonaise et ses principaux acteurs d'une part et sur l'image du pays et celle de son président, d'autres part, seront intéressantes.


Sur le plan économique par exemple, le Premier ministre, Daniel Ona Ondo, a vite fait d’indiquer « le choix salutaire » du Gabon pour l’organisation de la CAN : « C’est donc une bonne nouvelle pour le pays, parce que cela permettra de booster notre économie. Il y aura non seulement des stades à construire, mais aussi des hôtels à remettre aux normes. Cet évènement contribuera à créer des emplois. C’est donc un grand évènement sportif, mais aussi économique », se réjouit-il.


Une manière de dire que les retombées seront palpables dans les domaines sportif, touristique et commercial.
Au chapitre des retombées économiques, on parle de 50 000 emplois mobilisés pendant la préparation de ce grand rendez-vous sportif et des dizaines d’entreprises internationales qui vont investir dans le pays.
 
Infrastructures sportives


Concernant les retombées potentielles de la Can 2017, deux nouveaux stades seront construits. Il s’agit de celui de Port-Gentil et celui d’Oyem. «Nous avons déjà Libreville (45 000 places, ndlr) et Franceville (25 000 places, ndlr) et nous aurons également Port-Gentil (20 000 places, ndlr) et Oyem (20 000 places, ndlr)», assure Pierre-Alain Mounguengui, le président de la Fédération gabonaise de football.


« Pour les stades à Oyem et Port-Gentil, le problème ne se posera pas. Nous avons pris des dispositions pour qu'au moment opportun, ces stades soient livrés à temps réel et nous jouerons effectivement sur ces stades-là », précise-t-il. Ce qui portera le nombre de stades construits au Gabon à quatre.


Une aubaine pour le développement du football local et par ricochet pour plusieurs autres disciplines sportives qui disposeront de ce fait plus d’espaces d’entrainement. Le pays pourrait alors accueillir plusieurs autres compétitions sportives et rayonner sur le plan international.
 
Tourisme


Dans le domaine touristique, par exemple, le gouvernement prévoit qu’en 2015, l’activité du secteur de l’hôtellerie, de la restauration, du tourisme et des loisirs connaîtra une amélioration, du fait de la livraison partielle des travaux de l’hôtel Okoumé Palace, des travaux de réhabilitation de Wali Rê-Ndama et du développement de la restauration collective.


Après la Can 2017, le pays aura probablement renforcé son offre hôtelière, car il faudra accueillir, non plus seulement une partie des joueurs et supporters africains, comme en 2012, mais l’ensemble de ces joueurs et supporters.


Si près de 4,7 milliards de FCfa ont été dépensés en hébergement et en restauration pour la Can 2012, l’on peut imaginer que le budget cette fois-ci sera le double. Ce qui apportera probablement une bouffée d’oxygène dans le secteur touristique.


Dans une tribune publiée en juin 2014 dans les médias locaux, Floriano Diecko, du Pôle initiatives socioculturelles et environnementales, affirme que « si le Gabon dispose d’environ 400 structures hôtelières, il est nécessaire de préciser que près de la moitié de ces hôtels est concentrée sur la capitale, Libreville. Ce qui justifie une capacité d’accueil quasi nulle sur les sites touristiques et de son corollaire la restauration ».


La rénovation et la construction des infrastructures hôtelières supplémentaires dans les quatre villes qui abriteront les matches de football permettront au pays de renforcer sa capacité d’accueil.
 
Routes


Les infrastructures routières et le système de transport demeure un handicap majeur pour le développement du tourisme gabonais, reconnait Floriano Diecko.


Avec la Can 2017, le gouvernement devrait investir dans ces secteurs pour faciliter le transport et la migration des nationaux et touristes entre les villes.


En effet, en 2012, en vue de fluidifier la circulation durant la CAN 2012, trois mini-échangeurs et des routes secondaires dans de nombreux quartiers avaient été construites, refaites ou recouvertes d’asphalte tandis que 22 km de routes avaient été bitumées pour un accès rapide aux stades de compétition et d’entraînement.


Pour une meilleure circulation des populations et des touristes en 2017, des investissements similaires doivent être consentis.
 
Santé


Sur le plan sanitaire, en 2012, le Centre hospitalier Amissa Bongo, à Franceville, et l’Hôpital général de Libreville avaient été rénovés afin de les rendre plus performants durant la compétition.


Ils avaient bénéficié d’appareils d’imagerie médicale (scanner, mammographie, écographie 3D, électrocardiogramme, radiologie conventionnelle), de nouvelles unités de chirurgie, de nouveaux blocs opératoires, etc.


Les hôpitaux d’Oyem et de Port Gentil bénéficieront probablement de ces mêmes dotations en 2017 tout comme ceux de Libreville et de Franceville pourront à nouveau être réfectionnés.


Pour une meilleure circulation des populations et des touristes en 2017, des investissements similaires doivent être consentis.
 
Télécommunications


Au niveau des télécoms, les opérateurs Gabon Telecom, Airtel Gabon ou encore Azur Gabon, ainsi que les prestataires des services électroniques et les fournisseurs d’accès Internet, trouveront leur compte.


En 2012, par exemple, Maroc Telecom a clairement indiqué que le chiffre d’affaires de Gabon Telecom, sa filiale au Gabon, s’est établi à plus de 80 milliards FCFA, en hausse de 23% (+25% à taux de change constant) par rapport à 2011.


Cela tiré essentiellement par la forte croissance de l’activité mobile dont le revenu des services a progressé de 35% (+37% à taux de change constant) grâce à la forte croissance du parc Mobile.


« Gabon Telecom a aussi bénéficié au début de l’année 2012 de l’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) au Gabon et en Guinée », indique le groupe marocain dans son rapport financier 2012.


Avec la 4G qui a débarquée au pays depuis octobre 2014, les opérateurs télécoms se frottent déjà les mains et chacun prépare sans doute l’offensive de 2017 à sa manière. Plus ces opérateurs feront des bénéfices, plus ils payeront des taxes et impôts au gouvernement.
 
L'Image


Les retombées d’une Can sont également favorables pour l’image d’un pays qui peut, grâce à la publicité faite avant, pendant et après cette période attirer plus d’investisseurs étrangers qui participeront à l’essor de l’économie locale.


La déclaration d’Ali Bongo selon laquelle « le sport est une des rares activités qui transcendent la politique et offrent à toutes les nations une chance de briller sur un pied d’égalité » laisse également transparaître cette volonté de briller sur le plan international.


En réalité, les médias qui débarquent dans le pays organisateur d’une compétition sportive d’envergure internationale ne se limitent pas seulement aux reportages sur la compétition proprement dite, mais profitent pour faire savoir à leurs lecteurs, auditeurs, téléspectateurs et internautes les aspects économiques, sociaux et culturels des pays organisateurs ainsi que les opportunités d'investissement qui s'y présentent. D’où l’importance de doter le pays de nouvelles infrastructures.


« Quoi de plus mauvais que d’avoir des problèmes d’approvisionnement en eau ou en électricité ou le manque d’équipements et d’infrastructures sanitaires quand votre pays accueille le monde entier ! Il faut éviter cela car cela peut être fatal pour l’image du pays ! », prévient un économiste.


Plusieurs analystes affirment d’ailleurs que c’est en termes d’image qu’un pays peut gagner en organisant une compétition sportive internationale. Car, le pays peut attirer des investisseurs étrangers et touristes qui apporteront un plus à la croissance économique. En effet, lorsqu'ils arrivent dans le pays, ils effectuent plusieurs achats et même les petits commerçants trouvent leur compte.


Evidemment, le président du pays s'en tire également avec des honneurs et profite de ces moments de communion avec ses populations pour renforcer sa cote d'amour et de popularité auprès de ses populations et de ses pairs.


C'est pourquoi bon nombre de présidents des pays d'accueil assistent personnellement aux différents matches de leur sélection nationale et invitent les présidents des pays amis ou encore les grandes vedettes du sport mondial lors des cérémonies d'ouverture ou de finale de la compétition. Ali Bongo Ondimba n'échappera pas à la règle.
 
Financement


Aujourd’hui, il reste l’équation du financement de cette Can 2017 et de toutes ces infrastructures. Si l'enveloppe globale en 2012 a coûté près de 400 milliards de F.Cfa, le montant des préparatifs pour l'édition de 2017 pourrait être similaire à celui de 2012, si non plus.


Le choix du Gabon intervient dans un contexte où les revenus du pays issus du pétrole baissent du fait de la chute des prix du baril sur le marché mondial. A entendre les autorités publiques gabonaises, une solution est envisagée.


En tout cas, Daniel Ona Ondo, le Premier ministre gabonais reste optimiste sur les ondes de RFI : « Le gouvernement que je dirige prendra toutes les dispositions pour que ce soit une CAN réussie (…) Nous avons déjà eu une expérience, nous l’avons déjà organisée. (…) Nous mettrons tout en œuvre pour être à la hauteur de la confiance qui a été mise du côté du Gabon. Naturellement, je dis que ça va permettre de " booster " un peu la croissance, parce que, d’abord, il y a un flux d’investisseurs qui va arriver dans notre pays. »


http://www.legabonemergent.com/2015/04/can-2017-investissements-et-benefices-pour-le-gabon.html

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MessagePosté le: Mer Avr 29 2015, 23:27    Sujet du message: CAN 2017 Répondre en citant

En 2010 le Gabon était dans une situation économique bien meilleure que maintenant pourquoi 5 ans après la situation s'est dégradé alors que nous avons organisé la CAN 2012? Pourquoi le Btp est en souffrance en 2015?
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MessagePosté le: Mer Avr 29 2015, 23:36    Sujet du message: CAN 2017 Répondre en citant

Qu'en est il du developpement du sport roi à Franceville qui a bénéficié d'infrastructures? Franceville est tjrs à la traine loin derrière Moanda en football...
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MessagePosté le: Jeu Avr 30 2015, 12:58    Sujet du message: CAN 2017 Répondre en citant

Fan a écrit:
Can 2017 : Investissements et bénéfices pour le Gabon





Publié le 28 Avril 2015, 08:54am


Pour la deuxième fois en cinq ans, le Gabon organise la grande fête africaine du football. Ce qui implique un investissement financier conséquent, aussi, le pays attend un retour sur investissement.


En novembre 2014 à Doha, au Qatar, où il prenait part à la 3ème édition du Doha goals forum, le président de la République gabonaise, Ali Bongo Ondimba, exprimait déjà sa volonté d’accueillir la Can 2017. Ceci après la co-organisation réussie avec la Guinée équatoriale de la Can 2012.


Le 08 avril 2015, la Confédération africaine de football a exaucé les vœux du président gabonais en désignant son pays organisateur unique de la grande fête du football africain.


Et c’est naturellement avec joie que le président gabonais, tout comme les populations de ce pays, ont accueilli cette annonce. « C’est un succès pour le Gabon, un grand bonheur pour la jeunesse africaine. (…) La CAN 2017 est une chance. Cet événement permettra d’intensifier la diversification de l’économie et de booster les secteurs du BTP et des services. Je remercie la Confédération africaine de football d’avoir offert ce succès au Gabon et ce grand bonheur à la jeunesse africaine », a réagi Ali Bongo Ondimba.


Une joie qui peut s'expliquer, car les retombées sur l'économie gabonaise et ses principaux acteurs d'une part et sur l'image du pays et celle de son président, d'autres part, seront intéressantes.


Sur le plan économique par exemple, le Premier ministre, Daniel Ona Ondo, a vite fait d’indiquer « le choix salutaire » du Gabon pour l’organisation de la CAN : « C’est donc une bonne nouvelle pour le pays, parce que cela permettra de booster notre économie. Il y aura non seulement des stades à construire, mais aussi des hôtels à remettre aux normes. Cet évènement contribuera à créer des emplois. C’est donc un grand évènement sportif, mais aussi économique », se réjouit-il.


Une manière de dire que les retombées seront palpables dans les domaines sportif, touristique et commercial.
Au chapitre des retombées économiques, on parle de 50 000 emplois mobilisés pendant la préparation de ce grand rendez-vous sportif et des dizaines d’entreprises internationales qui vont investir dans le pays.
 
Infrastructures sportives


Concernant les retombées potentielles de la Can 2017, deux nouveaux stades seront construits. Il s’agit de celui de Port-Gentil et celui d’Oyem. «Nous avons déjà Libreville (45 000 places, ndlr) et Franceville (25 000 places, ndlr) et nous aurons également Port-Gentil (20 000 places, ndlr) et Oyem (20 000 places, ndlr)», assure Pierre-Alain Mounguengui, le président de la Fédération gabonaise de football.


« Pour les stades à Oyem et Port-Gentil, le problème ne se posera pas. Nous avons pris des dispositions pour qu'au moment opportun, ces stades soient livrés à temps réel et nous jouerons effectivement sur ces stades-là », précise-t-il. Ce qui portera le nombre de stades construits au Gabon à quatre.


Une aubaine pour le développement du football local et par ricochet pour plusieurs autres disciplines sportives qui disposeront de ce fait plus d’espaces d’entrainement. Le pays pourrait alors accueillir plusieurs autres compétitions sportives et rayonner sur le plan international.
 
Tourisme


Dans le domaine touristique, par exemple, le gouvernement prévoit qu’en 2015, l’activité du secteur de l’hôtellerie, de la restauration, du tourisme et des loisirs connaîtra une amélioration, du fait de la livraison partielle des travaux de l’hôtel Okoumé Palace, des travaux de réhabilitation de Wali Rê-Ndama et du développement de la restauration collective.


Après la Can 2017, le pays aura probablement renforcé son offre hôtelière, car il faudra accueillir, non plus seulement une partie des joueurs et supporters africains, comme en 2012, mais l’ensemble de ces joueurs et supporters.


Si près de 4,7 milliards de FCfa ont été dépensés en hébergement et en restauration pour la Can 2012, l’on peut imaginer que le budget cette fois-ci sera le double. Ce qui apportera probablement une bouffée d’oxygène dans le secteur touristique.


Dans une tribune publiée en juin 2014 dans les médias locaux, Floriano Diecko, du Pôle initiatives socioculturelles et environnementales, affirme que « si le Gabon dispose d’environ 400 structures hôtelières, il est nécessaire de préciser que près de la moitié de ces hôtels est concentrée sur la capitale, Libreville. Ce qui justifie une capacité d’accueil quasi nulle sur les sites touristiques et de son corollaire la restauration ».


La rénovation et la construction des infrastructures hôtelières supplémentaires dans les quatre villes qui abriteront les matches de football permettront au pays de renforcer sa capacité d’accueil.
 
Routes


Les infrastructures routières et le système de transport demeure un handicap majeur pour le développement du tourisme gabonais, reconnait Floriano Diecko.


Avec la Can 2017, le gouvernement devrait investir dans ces secteurs pour faciliter le transport et la migration des nationaux et touristes entre les villes.


En effet, en 2012, en vue de fluidifier la circulation durant la CAN 2012, trois mini-échangeurs et des routes secondaires dans de nombreux quartiers avaient été construites, refaites ou recouvertes d’asphalte tandis que 22 km de routes avaient été bitumées pour un accès rapide aux stades de compétition et d’entraînement.


Pour une meilleure circulation des populations et des touristes en 2017, des investissements similaires doivent être consentis.
 
Santé


Sur le plan sanitaire, en 2012, le Centre hospitalier Amissa Bongo, à Franceville, et l’Hôpital général de Libreville avaient été rénovés afin de les rendre plus performants durant la compétition.


Ils avaient bénéficié d’appareils d’imagerie médicale (scanner, mammographie, écographie 3D, électrocardiogramme, radiologie conventionnelle), de nouvelles unités de chirurgie, de nouveaux blocs opératoires, etc.


Les hôpitaux d’Oyem et de Port Gentil bénéficieront probablement de ces mêmes dotations en 2017 tout comme ceux de Libreville et de Franceville pourront à nouveau être réfectionnés.


Pour une meilleure circulation des populations et des touristes en 2017, des investissements similaires doivent être consentis.
 
Télécommunications


Au niveau des télécoms, les opérateurs Gabon Telecom, Airtel Gabon ou encore Azur Gabon, ainsi que les prestataires des services électroniques et les fournisseurs d’accès Internet, trouveront leur compte.


En 2012, par exemple, Maroc Telecom a clairement indiqué que le chiffre d’affaires de Gabon Telecom, sa filiale au Gabon, s’est établi à plus de 80 milliards FCFA, en hausse de 23% (+25% à taux de change constant) par rapport à 2011.


Cela tiré essentiellement par la forte croissance de l’activité mobile dont le revenu des services a progressé de 35% (+37% à taux de change constant) grâce à la forte croissance du parc Mobile.


« Gabon Telecom a aussi bénéficié au début de l’année 2012 de l’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) au Gabon et en Guinée », indique le groupe marocain dans son rapport financier 2012.


Avec la 4G qui a débarquée au pays depuis octobre 2014, les opérateurs télécoms se frottent déjà les mains et chacun prépare sans doute l’offensive de 2017 à sa manière. Plus ces opérateurs feront des bénéfices, plus ils payeront des taxes et impôts au gouvernement.
 
L'Image


Les retombées d’une Can sont également favorables pour l’image d’un pays qui peut, grâce à la publicité faite avant, pendant et après cette période attirer plus d’investisseurs étrangers qui participeront à l’essor de l’économie locale.


La déclaration d’Ali Bongo selon laquelle « le sport est une des rares activités qui transcendent la politique et offrent à toutes les nations une chance de briller sur un pied d’égalité » laisse également transparaître cette volonté de briller sur le plan international.


En réalité, les médias qui débarquent dans le pays organisateur d’une compétition sportive d’envergure internationale ne se limitent pas seulement aux reportages sur la compétition proprement dite, mais profitent pour faire savoir à leurs lecteurs, auditeurs, téléspectateurs et internautes les aspects économiques, sociaux et culturels des pays organisateurs ainsi que les opportunités d'investissement qui s'y présentent. D’où l’importance de doter le pays de nouvelles infrastructures.


« Quoi de plus mauvais que d’avoir des problèmes d’approvisionnement en eau ou en électricité ou le manque d’équipements et d’infrastructures sanitaires quand votre pays accueille le monde entier ! Il faut éviter cela car cela peut être fatal pour l’image du pays ! », prévient un économiste.


Plusieurs analystes affirment d’ailleurs que c’est en termes d’image qu’un pays peut gagner en organisant une compétition sportive internationale. Car, le pays peut attirer des investisseurs étrangers et touristes qui apporteront un plus à la croissance économique. En effet, lorsqu'ils arrivent dans le pays, ils effectuent plusieurs achats et même les petits commerçants trouvent leur compte.


Evidemment, le président du pays s'en tire également avec des honneurs et profite de ces moments de communion avec ses populations pour renforcer sa cote d'amour et de popularité auprès de ses populations et de ses pairs.


C'est pourquoi bon nombre de présidents des pays d'accueil assistent personnellement aux différents matches de leur sélection nationale et invitent les présidents des pays amis ou encore les grandes vedettes du sport mondial lors des cérémonies d'ouverture ou de finale de la compétition. Ali Bongo Ondimba n'échappera pas à la règle.
 
Financement


Aujourd’hui, il reste l’équation du financement de cette Can 2017 et de toutes ces infrastructures. Si l'enveloppe globale en 2012 a coûté près de 400 milliards de F.Cfa, le montant des préparatifs pour l'édition de 2017 pourrait être similaire à celui de 2012, si non plus.


Le choix du Gabon intervient dans un contexte où les revenus du pays issus du pétrole baissent du fait de la chute des prix du baril sur le marché mondial. A entendre les autorités publiques gabonaises, une solution est envisagée.


En tout cas, Daniel Ona Ondo, le Premier ministre gabonais reste optimiste sur les ondes de RFI : « Le gouvernement que je dirige prendra toutes les dispositions pour que ce soit une CAN réussie (…) Nous avons déjà eu une expérience, nous l’avons déjà organisée. (…) Nous mettrons tout en œuvre pour être à la hauteur de la confiance qui a été mise du côté du Gabon. Naturellement, je dis que ça va permettre de " booster " un peu la croissance, parce que, d’abord, il y a un flux d’investisseurs qui va arriver dans notre pays. »


http://www.legabonemergent.com/2015/04/can-2017-investissements-et-benefices-pour-le-gabon.html





  BLA BLA BLA, BLA BLA BLA et toujours BLA BLA BLA ...


    On rechauffe les mêmes arguments balancés en 2012, pour une demi-CAN dont on cherche encore les retombées 3 ans après ...


    Cette CAN 2017 est inopportune, et encore un gouffre à sous qui fera le bonheur des mêmes goinfres. C surement pas le football gabonais, ni le tourisme, qui en recevra les retombées. Pauvres de nous...


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Fan
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MessagePosté le: Jeu Avr 30 2015, 16:36    Sujet du message: CAN 2017 Répondre en citant

Severino en plus il parle de tout sauf de l'accès à l'eau et à l'énergie (SEEG). On peut construire des stades et des hôtels mais sans eau ni électricité ce n'est ni plus ni moins que des coquilles vide.
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MessagePosté le: Jeu Avr 30 2015, 20:18    Sujet du message: CAN 2017 Répondre en citant

Fan a écrit:
Severino en plus il parle de tout sauf de l'accès à l'eau et à l'énergie (SEEG). On peut construire des stades et des hôtels mais sans eau ni électricité ce n'est ni plus ni moins que des coquilles vide.



  Je ne te le fais pas dire. Gabao, toujours la charrue avant les boeufs...


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padévodre
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MessagePosté le: Mar Mai 5 2015, 13:16    Sujet du message: CAN 2017 Répondre en citant

c'est beau sur la photo.... la réalité est souvent différente

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Wil
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MessagePosté le: Dim Mai 31 2015, 09:50    Sujet du message: CAN 2017 Répondre en citant

gabonreview.com/blog/can-2017-christian-kerangall-president-du-comite-dorganisation/
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MessagePosté le: Mar Juin 2 2015, 14:50    Sujet du message: CAN 2017 Répondre en citant

J'ai lu le nom de Lemina en rumeur pour les deux matchs (samedi contre le niger et le 14 contre la civ) et on parle d'un brésilien de mère gabonaise Mr. Green
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 19:12    Sujet du message: CAN 2017

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